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La Dame de Fer, de Phyllida Lloyd

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    Deuxième long métrage de Phyllida Lloyd, La Dame de fer retrace la vie de Margaret Thatcher, la femme politique britannique la plus détestée de l’Histoire. Quel intérêt donc, à présenter la protagoniste comme une femme sympathique et vulnérable, et à en faire une héroïne de cinéma digne de tous les éloges ? Car en dépit d’une Meryl Streep impressionnante et d’un scénario plutôt bien ficelé, la mise en scène se révèle répétitive et laborieuse, en plus de sombrer dans une tendance irrévérencieuse à manipuler le spectateur dès la première séquence, où l’actrice est montrée sous les traits d’une petite vieille atteinte de la maladie d’Alzheimer qui parle à son mari défunt et ne se rappelle plus du prix du beurre. Le côté féministe du personnage et son combat pour réussir dans un monde d’hommes sont extrêmement bien agencés et laissent volontiers admiratifs, mais le film tombe trop facilement dans un chantage affectif vis-à-vis du spectateur. Pas grand chose à sauver de ce biopic irréaliste et indigeste, à part bien sûr, Madame Meryl Streep, une nouvelle fois récompensée aux Oscars pour son incroyable performance. On aurait juste préféré que ce ne soit pas pour ce film-là.  

1 Commentaire à “La Dame de Fer, de Phyllida Lloyd”

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  1. Un film Magnifique.

    Encore la preuve que les Anglais ont compris une chose qui échappe aux français (une de plus !!). On ne va pas voir une fiction pour suivre un cours d’histoire. Une fiction n’est pas un documentaire ! « La Dame de Fer » réussit l’immense exploit de présenter une Margaret Tatcher, comme on ne la connaissait pas. Même si certains y verront du révisionnisme, d’autres y verront un mensonge éhonté, j’introduirai une comparaison avec un film français, présenté à Cannes en 2011 (et oui, quand même) : « La conquête ». Film ridicule nous présentant, ni plus ni moins, ce que n’importe quelle livre d’histoire nous aurait appris. Celà produit un film qui ne sert à rien, les anglais sont plus intelligents que nous.

    Il est vrai que la séquence d’ouverture nous présente une vieille femme qui jettent un regard sur ce que fut sa vie. Et malheureusement, souvenons-nous d’autres biopic : « Chaplin » de R. Attenborough, ou « La môme » de Olivier Dahan. la première fois, c’est originale. La quarantième fois, c’est ennuyeux.
    La façon dont la séquence est mis en scéne, avec le jeu sur le Hors-champ nous rappelle que si « la mise en scène est la valeur primordiale », alors nous avons affaire à une très belle séquence.

    Quatre étoiles (Mais un film qui ne convient pas à tout le monde, seulement pour un public averti et connaisseur) car qui a été voir « J.Edgard » de C. Eastwood et en est sorti en se disant : « J’ai pas payé pour apprendre la vie cachée de cet homme ! » ? Personne. Et c’est là la grande force du film. Nous présentant la face cachée de Margaret Tatcher, que ce soit romancé ou non, cette femme devient attachante et c’est bien là le but ultime du film.

    Chabrol a dit ceci

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